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Code d'Intégrité Scientifique

Politique d'Éthique, Intégrité & IA

Prévention du plagiat, transparence scientifique, directives éthiques pour l'utilisation de l'IA générative et conduite responsable.

En Vigueur 2026 Editorial Líder Agropecuario Licence CC BY 4.0
Líder Agropecuario Revue Internationale de Vulgarisation Scientifique
Document Officiel

CHAPITRE PREMIER

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Article 1. Objet

L’objectif de cette politique d’éthique, d’intégrité et d’utilisation de l’IA est d’établir les principes,

obligations, responsabilités, procédures et critères applicables à la création,

réception, évaluation, édition, publication, correction, mise à jour, retrait et conservation

des contenus diffusés par Líder Agropecuario.

De même, il réglemente l'utilisation de systèmes, modèles, plateformes et outils de

l'intelligence artificielle dans les domaines auteur, scientifique, technique, éditorial,

administratif, graphique, audiovisuel et diffusion lié au magazine.

Ses dispositions visent à :

I. Protéger l'intégrité des connaissances publiées.

II. Garantir la responsabilité humaine des œuvres et des décisions éditoriales.

III. Prévenir et combattre les conduites contraires à l’éthique et à l’intégrité académique.

IV. Promouvoir la transparence et la traçabilité des processus de création et de publication.

V. Établir des conditions responsables pour l'utilisation de l'intelligence artificielle.

VI. Distinguer l’apport intellectuel humain de l’assistance technologique.

VII. Protéger l'auteur, les droits des tiers, la confidentialité et les données personnelles.

VIII. Assurer des procédures équitables pour l’enquête sur d’éventuelles non-conformités.

IX. Renforcer la confiance des auteurs, des critiques, des lecteurs, des institutions et de la société dans le

contenu publié.

X. Promouvoir l'innovation éditoriale et technologique compatible avec la mission institutionnelle du

magazine. »

Article 2. Champ d'application

La présente politique est d'application obligatoire pour :

I. Les auteurs et co-auteurs.

II. Collaborateurs et contributeurs.

III. Les examinateurs ou évaluateurs.

IV. La direction éditoriale.

V. Les éditeurs.

VI. Le Conseil de rédaction scientifique.

VII. Le Conseil consultatif institutionnel, lorsqu'il participe à des activités liées à la

magazine. »

VIII. Personnel administratif, technique, graphique, audiovisuel ou de production.

IX. Traducteurs, correcteurs, designers, illustrateurs et spécialistes externes.

X. Institutions collaboratrices, soutien ou collaboration institutionnelle et alliés, dans quel domaine

est applicable.

XI. Toute personne physique ou morale qui participe aux processus de création, d'évaluation,

édition, production, publication ou diffusion de contenus de Líder Agropecuario.

L'acceptation de participer à l'un des processus institutionnels du magazine

implique la connaissance et le respect rigoureux de cette politique.

Article 3. Application à tous types de contenus

Les dispositions de cette politique sont applicables, le cas échéant, à :

I. Articles de diffusion scientifique.

II. Articles scientifiques, techniques ou académiques.

III. Revues et synthèse des connaissances.

IV. Essais.

V. Études de cas.

VI. Notes techniques.

VII. Entretiens.

VIII. Rapports.

IX. Commentaires.

X. Avis spécialisés.

XI. Infographie.

XII. Illustrations.

XIII. Photographes.

XIV. Images scientifiques ou diffusion scientifique ou technique.

XV. Graphiques, tableaux et visualisations.

XVI. Matériel pédagogique.

XVII. Podcast et podcast vidéo.

XVIII. Vidéos, animations et documentaires.

XIX. Publications sur les plateformes numériques et les réseaux sociaux.

XX. Suppléments, numéros spéciaux et collections thématiques.

XXI. Données, codes, documents supplémentaires et fichiers associés.

XXII. Tout autre format présent ou futur utilisé par le magazine pour communiquer ou

diffuser les connaissances.

Article 4. Cadre de référence réglementaire et institutionnel

Cette politique sera interprétée conformément à la législation mexicaine applicable et

considérera, de manière énonciative mais non limitative, les normes nationales et

internationale :

I. La Constitution Politique des États-Unis du Mexique.

II. La loi fédérale sur le droit d'auteur et ses dispositions réglementaires.

III. La législation mexicaine applicable en matière de protection des données personnelles.

IV. La législation applicable en matière de propriété industrielle, de responsabilité civile,

commerce électronique et droits des tiers.

V. Les principes de Chapultepec. Déclaration d'éthique et de bonnes pratiques pour l'utilisation et

développement de l'intelligence artificielle, publié par le Secrétaire aux sciences et aux sciences humaines,

Technologie et Innovation et l’Agence de Transformation Numérique et de Télécommunications.

VI. Les critères et guides du Système National des Publications Scientifiques et Humanistes,

utilisées comme références techniques d’intégrité et de bonnes pratiques éditoriales, sans que cela

implique que la revue appartient ou est nécessairement éligible audit système.

VII. Les critères du Système Régional d’Information en Ligne des Revues Scientifiques de

Amérique latine, Caraïbes, Espagne et Portugal, Latinindex.

VIII. Les critères éditoriaux et d’intégrité applicables de SciELO et Redalyc.

IX. Les principes de transparence et les meilleures pratiques en matière d'édition scientifique.

X. Les lignes directrices, organigrammes, recommandations et autres instruments du

Lignes directrices du Comité d'éthique de la publication (COPE).

XI. Les recommandations du Comité international des rédacteurs de revues médicales, en ce sens

cela s’applique à la nature du magazine.

XII. Les recommandations de l'Association mondiale des rédacteurs médicaux.

XIII. Les recommandations du Conseil des rédacteurs scientifiques.

XIV. La Recommandation de l'UNESCO sur l'éthique de l'intelligence artificielle.

XV. La Recommandation de l'UNESCO sur la science ouverte.

XVI. La Déclaration de Singapour sur l'intégrité de la recherche.

XVII. La taxonomie des rôles de contribution CRediT.

XVIII. Les principes FAIR pour la gestion et la disponibilité des données, le cas échéant

applicable.

XIX. Les pratiques de Crossref en matière de conservation, de mise à jour, de correction, de rétractation et

tenue à jour du dossier publié.

XX. Les bonnes pratiques développées par les magazines, les éditeurs académiques, les universités,

centres de recherche et organismes spécialisés nationaux et internationaux.

L'adoption de ces références se fera de manière critique, progressive et compatible avec les

La législation mexicaine, la nature de la diffusion scientifique du Líder Agropecuario et de ses

d'autres polémiques institutionnelles.

De futures réformes, remplacements ou mises à jour de ces instruments pourraient être

pris en compte pour l’interprétation et la mise à jour de cette politique.

Article 5. Définitions

Aux fins de la présente politique, on entend par :

I. Auteur : reconnaissance attribuée exclusivement aux personnes physiques ayant effectué

une contribution intellectuelle substantielle, peut l'identifier, approuver la version finale et

assumer la responsabilité du contenu du travail.

II. Contribution humaine substantielle : intervention intellectuelle identifiable à travers laquelle

une personne définit, développe, sélectionne, analyse, interprète, vérifie, transforme ou approuve

éléments essentiels d’une œuvre.

III. Intelligence artificielle : ensemble de systèmes informatiques capables d'exécuter des tâches

liés à la génération, la prédiction, la classification, l'analyse, la transformation,

recommandation, reconnaissance, synthèse ou aide à la décision.

IV. Intelligence artificielle générative : système capable de produire ou de transformer du texte,

images, audio, vidéo, code, données, modèles, simulations ou tout autre contenu provenant de

instructions, informations préalables ou modèles appris.

V. Outil d'assistance : système technologique utilisé pour soutenir les tâches humaines sans

assumer la paternité, la responsabilité ou le pouvoir de décision.

VI. Usage courant de l’intelligence artificielle : usage limité à la correction orthographique,

fonctions grammaticales, typographiques, de formatage, d'accessibilité ou automatisées qui ne modifient pas

essentiellement le contenu intellectuel.

VII. Utilisation substantielle de l'intelligence artificielle : intervention qui génère, réorganise, reformule,

analyser, interpréter ou transformer sensiblement des éléments du contenu,

méthodologie, argumentation, images, données, résultats ou conclusions.

VIII. Utilisation méthodologique de l'intelligence artificielle : utilisation des systèmes d'IA dans le cadre

de la conception, du traitement, de l'analyse, de la classification, de la simulation ou de la production de résultats de

une enquête ou un projet.

IX. Traçabilité : possibilité raisonnable d'identifier l'origine, la finalité, la portée,

transformation, vérification et responsabilité des éléments qui composent une œuvre.

X. Vérification humaine : processus par lequel une personne compétente examine,

contraste, corrige et approuve les résultats obtenus grâce aux systèmes technologiques.

XI. Détecteur automatisé : outil qui estime de manière probabiliste le possible

intervention d'intelligence artificielle, similarité, altération, manipulation ou tout autre

caractéristique d'un contenu.

XII. Faute éditoriale : action ou omission contraire aux principes d’honnêteté,

originalité, de transparence, d'impartialité, de confidentialité ou de responsabilité établis

pour cette politique.

XIII. Fabrication : création ou présentation de données, sources, preuves, entretiens, citations,

références, résultats ou matériels inexistants.

XIV. Falsification : altération, manipulation, sélection trompeuse ou omission de données,

images, méthodes, résultats ou preuves.

XV. Plagiat : appropriation totale ou partielle d'expressions, d'idées, de contenus, de données, d'images ou

résultats de tiers sans reconnaissance adéquate.

XVI. Auto-plagiat ou réutilisation non déclarée : reproduction substantielle de contenus

divulgués antérieurement sans informations, références ou justifications suffisantes.

XVII. Publication redondante : présentation ou publication d'un contenu substantiellement

équivalentes comme si elles constituaient des contributions indépendantes.

XVIII. Revue par les pairs : évaluation critique et spécialisée d'un manuscrit par

des personnes compétentes et indépendantes, conformément à la Politique d’évaluation.

XIX. Notice publiée : ensemble du contenu, versions, corrections, clarifications,

rétractations et métadonnées qui permettent de préserver l’histoire éditoriale d’une œuvre.

XX. Responsabilité humaine identifiable : possibilité de déterminer quelle personne a pris,

approuvé ou supervisé une décision et peut être responsable de ses conséquences.

Article 6. Interprétation favorable à l'intégrité et au progrès responsable

Les dispositions de cette politique doivent être interprétées de façon à favoriser

simultanément :

I. Intégrité académique et éditoriale.

II. Liberté d'enquête et d'expression.

III. Innovation scientifique et technologique.

IV. Responsabilité humaine.

V. Transparence.

VI. La protection de l'auteur.

VII. La prévention de la tromperie.

VIII. Protection des droits des tiers.

IX. Accès ouvert à la connaissance.

X. Le développement responsable de nouvelles formes de création et de diffusion.

Aucune disposition ne peut être interprétée comme une interdiction générale de l’utilisation de l’intelligence artificielle.

ni comme autorisation de substituer une contribution intellectuelle, un jugement critique ou

responsabilité humaine.

CHAPITRE II

PRINCIPES DIRECTEURS

Article 7. Principe d'intégrité

Toute personne qui participe aux processus Agricultural Leader doit agir avec

honnêteté, rigueur, véracité, diligence, transparence et respect des normes applicables.

L'intégrité englobe à la fois la manière dont les connaissances sont produites et la manière dont

dans lequel il est communiqué, évalué, édité, publié, corrigé et conservé.

Article 8. Principe de responsabilité humaine intransmissible

Tout travail, évaluation, recommandation ou décision appuyée par l’intelligence artificielle doit

rester sous la direction, la surveillance et la responsabilité d’une personne identifiable.

Nul ne peut attribuer la responsabilité à un outil d’intelligence artificielle.

par :

I. Erreurs.

II. Omissions.

III. Biais.

IV. Références inexistantes.

V. Informations fausses ou inexactes.

VI. Violations de confidentialité.

VII. Traitement inapproprié des données personnelles.

VIII. Violations du droit d'auteur.

IX. Altérations trompeuses des preuves.

X. Décisions éditoriales incorrectes.

XI. Dommages ou dommages causés à des tiers.

Le recours à l’intelligence artificielle ne réduira ni ne transférera les obligations

droits académiques, éthiques, professionnels ou légaux de quiconque l’utilise.

Article 9. Principe de la paternité humaine

La paternité correspondra exclusivement aux personnes physiques capables de :

I. Identifiez votre contribution intellectuelle.

II. Comprendre et expliquer le contenu.

III. Approuvez la version finale.

IV. Répondre aux clarifications et aux observations.

V. Coopérer aux procédures de vérification.

VI. Responsable de l’exactitude, de l’originalité, de la légalité et de l’intégrité du travail.

Les systèmes d’intelligence artificielle ne peuvent apparaître comme auteurs, co-auteurs,

collaborateurs, réviseurs, éditeurs ou titulaires de droits ou d'obligations responsables

auteurs.

Leur intervention doit être reconnue, le cas échéant, comme un recours à un

outil technologique et non en tant qu'auteur.

Article 10. Principe de paternité humaine augmentée

Agricultural Leader reconnaît la possibilité d'un auteur humain augmenté par

outils technologiques.

Un auteur humain augmenté sera compris comme un auteur dans lequel les gens utilisent

l'intelligence artificielle pour élargir vos recherches, analyses, organisation,

traduction, correction, représentation, accessibilité ou diffusion, maintien du contrôle

propriété intellectuelle, vérification et responsabilité ultime.

L'intensité d'utilisation d'un outil ne déterminera pas à elle seule l'existence ou

inexistence de l'auteur.

La valorisation sera basée sur :

I. La contribution intellectuelle humaine.

II. Le domaine de contenu.

III. La traçabilité du processus.

IV. Vérification des résultats.

V. Transparence en matière d'intervention technologique.

VI. La capacité d’assumer et de défendre le contenu.

VII. Responsabilité de la version finale.

Article 11. Principe de transparence proportionnelle

L'utilisation de l'intelligence artificielle doit être déclarée de manière proportionnelle à la

nature et pertinence de votre intervention.

La déclaration doit permettre de connaître, le cas échéant :

I. L'outil utilisé.

II. Le fournisseur, le modèle ou la version disponible.

III. Le but de votre emploi.

IV. Les sections ou matériaux dans lesquels il est intervenu.

V. La nature et la portée de l'intervention.

VI. La procédure d’examen et de vérification humaine.

VII. La personne responsable de l'approbation du résultat.

VIII. Les mesures prises pour protéger les informations confidentielles, les données personnelles et

droits des tiers.

Fonctions automatisées ordinaires qui ne génèrent pas ou ne transforment pas substantiellement le

le contenu peut être exempté de déclaration publique, sans préjudice de l'information

qui doit être fourni en interne pendant le processus d’expédition.

Article 12. Principe de traçabilité

Toute intervention substantielle en matière d’intelligence artificielle doit être suffisamment explicable et

reconstructible pour déterminer :

I. Quel outil était impliqué.

II. Dans quel but il a été utilisé.

III. Sur quelles informations il a opéré.

IV. Quels résultats a-t-il produit ?

V. Quelles modifications ont été apportées par l'utilisateur.

VI. Comment vos résultats ont été vérifiés.

VII. Qui a approuvé le contenu final.

La traçabilité n'impliquera pas nécessairement la livraison complète de toutes les instructions,

conversations ou enregistrements techniques.

Le magazine peut demander des informations complémentaires lorsqu'il existe des doutes raisonnables sur la

l’origine, l’authenticité, la méthodologie ou l’intégrité du contenu substantiel.

Toute demande doit être nécessaire, proportionnée et respectueuse de la vie privée, le

la confidentialité et les droits des personnes concernées.

Article 13. Principe d'explicabilité

Les auteurs, critiques et éditeurs doivent être capables d'expliquer raisonnablement le

décisions, résultats, arguments ou recommandations préparés avec l’aide de

intelligence artificielle.

Lorsqu'une personne ne peut pas comprendre, justifier, vérifier ou défendre un élément

nom produit à l'aide de l'IA, ledit élément ne doit pas être incorporé dans une œuvre,

opinion ou décision éditoriale.

L'apparence d'exactitude, d'autorité ou de précision d'une réponse automatisée ne

Elle remplacera la vérification par des sources, des données, des preuves et un jugement spécialisé.

Article 14. Principe d'innovation responsable

Agricultural Leader favorisera le développement et l’utilisation d’outils technologiques qui

contribuer à :

I. Améliorer la qualité de la diffusion scientifique.

II. Faciliter la communication entre les disciplines.

III. Développez l’accessibilité.

IV. Promouvoir la traduction et la diversité linguistique.

V. Faciliter la compréhension de contenus complexes.

VI. Améliorer les processus éditoriaux.

VII. Développer des formats graphiques, audiovisuels et interactifs.

VIII. Renforcer la préservation et la récupération des connaissances.

IX. Réduire les barrières technologiques, éducatives ou linguistiques.

X. Créer de nouvelles formes de participation sociale dans la science.

L'innovation doit se développer sans porter atteinte à la dignité humaine, l'auteur, le

diversité, confidentialité, équité, sécurité, indépendance ou droits éditoriaux

de tiers.

Article 15. Principe de proportionnalité

Les obligations de déclaration, de vérification, de documentation et de contrôle doivent être

proportionnel :

I. Au type de contenu.

II. À la portée de l’intervention technologique.

III. Au risque d’erreur ou de dommage.

IV. À la sensibilité de l'information.

V. Au rôle joué par l’intelligence artificielle.

VI. À la possibilité d’affecter les droits de tiers.

VII. À la pertinence méthodologique ou scientifique de son utilisation.

La simple correction orthographique ne sera pas traitée de la même manière que la génération

contenu du texte, analyse automatisée des données, production de preuves visuelles ou

formulation des conclusions.

Article 16. Principe de non-substitution du jugement humain

L’intelligence artificielle ne pourra pas remplacer de manière autonome :

I. La formulation de l’objectif central d’une œuvre.

II. L'évaluation critique des sources.

III. Validation des données et des références.

IV. L’interprétation responsable des résultats.

V. L'approbation des conclusions.

VI. L’évaluation éthique des dommages possibles.

VII. L'émission finale des avis.

VIII. La résolution des conflits d’intérêts.

IX. La détermination des sanctions.

X. La décision finale d'acceptation, de rejet, de rectification, de rétractation ou de publication.

Les outils technologiques peuvent soutenir ces fonctions, mais les décisions finales

correspondra à des personnes compétentes et responsables.

Article 17. Principe d'équité et de non-discrimination technologique

L’utilisation ou la non-utilisation d’outils d’intelligence artificielle ne constituera pas en soi

même motif d’acceptation, de rejet, de préférence, de disqualification ou de sanction.

Le magazine empêchera que ses processus nuisent de manière injustifiée aux personnes pour des raisons

liés à:

I. Langue.

II. Style d'écriture.

III. Nationalité.

IV. Établissement d'origine.

V. Niveau d'accès technologique.

VI. Handicap.

VII. Utilisation légitime des outils d’accessibilité.

VIII. Recours à une assistance linguistique ou à une traduction.

IX. Forme d'expression personnelle.

X. Résultats probabilistes émis par les détecteurs automatisés.

Article 18. Principe de procédure régulière

Nulle personne ne sera tenue pour responsable d'une infraction exclusivement sur la base

dans des soupçons, des inférences statiques, des résultats automatisés ou des signaux involontaires.

vérifié.

Toute irrégularité potentielle sera examinée dans le cadre d'une procédure garantissant :

I. Impartialité.

II. Confidentialité.

III. Évaluation contextuelle.

IV. Revue humaine.

V. Communication des faits pertinents.

VI. Possibilité d'explication et de réponse.

VII. Analyse des preuves disponibles.

VIII. Proportionnalité des mesures.

IX. Absence de représailles pour les plaintes déposées de bonne foi.

X. Procès-verbal de la décision et de ses motifs.

Article 19. Principe de confidentialité et de sécurité des informations

Manuscrits, opinions, données, images, documents, communications et matériels

Non publié sera confidentiel pendant le processus éditorial.

Aucun critique, éditeur, collaborateur ou membre des comités éditoriaux ne peut

introduire de tels matériaux dans des plateformes externes d’intelligence artificielle lorsque :

I. Il n'existe pas de garanties suffisantes de confidentialité.

II. La plateforme conserve ou réutilise les informations.

III. Les informations peuvent être utilisées pour la formation de modèles.

IV. Les conditions de traitement sont inconnues.

V. Il existe des données personnelles, sensibles ou confidentielles.

VI. Les droits d'auteur, les secrets industriels ou les droits de tiers peuvent être violés.

VII. Il n’existe pas d’autorisation institutionnelle expresse.

L’utilisation institutionnelle des outils d’IA doit être soumise à des mesures de sécurité appropriées.

sécurité, contrôle d’accès, minimisation des données et supervision humaine.

Article 20. Principe de conservation des archives

Le journal conservera, dans la mesure où cela est techniquement possible, un enregistrement suffisant de :

I. Les versions présentées.

II. Les avis.

III. Les réponses formelles des auteurs.

IV. Décisions éditoriales.

V. Déclarations sur l'intelligence artificielle.

VI. Corrections et mises à jour.

VII. Les précisions.

VIII. Les rétractations.

IX. Expressions d'inquiétude.

X. Procédures liées à une éventuelle non-conformité.

Le but de la préservation sera de protéger la traçabilité, de faciliter les clarifications futures et

maintenir l’intégrité du dossier publié.

CHAPITRE III

RESPONSABILITÉS INSTITUTIONNELLES ET VÉRIFICATION DE L'INTÉGRITÉ

Article 21. Responsabilité institutionnelle

Agricultural Leader établira des mécanismes raisonnables, proportionnés et transparents pour

prévenir, identifier, analyser et traiter d’éventuelles violations de l’éthique et de l’intégrité

académique et éditorial, ainsi que les dispositions sur l’utilisation responsable de l’intelligence artificielle.

Le magazine agira avec diligence, impartialité, confidentialité et respect des

processus, sans présumer automatiquement l’existence d’une contrefaçon du fait de la seule utilisation de

outils technologiques.

Les activités de vérification viseront à protéger :

I. L'authenticité des contributions.

II. Responsabilité humaine.

III. La véracité et la traçabilité du contenu.

IV. La confidentialité du processus éditorial.

V. Les droits des auteurs, critiques, lecteurs et tiers.

VI. L'intégrité du dossier publié.

VII. La confiance de la communauté scientifique et de la société.

Article 22. Responsabilités de la direction éditoriale

Il correspondra à la Direction éditoriale :

I. Garantir l'application de cette politique.

II. Superviser les procédures de vérification éditoriale et d’enquête.

III. Assurer la séparation entre les décisions éditoriales et les intérêts économiques,

institutionnel ou personnel.

IV. Désignez l’éditeur responsable de chaque cas.

V. Déterminer l'adoption de mesures préventives lorsqu'il existe un risque pour l'intégrité du

processus éditorial.

VI. Demander, le cas échéant, un avis spécialisé au Conseil de rédaction scientifique

dans des cas graves, extraordinaires ou controversés.

VII. Ordonner, le cas échéant, la publication des corrections, clarifications,

expressions d’inquiétude, retraits ou rétractations.

VIII. Préserver la confidentialité des personnes impliquées.

IX. Garantir que les décisions sont dûment motivées.

X. Promouvoir la formation permanente des éditeurs, relecteurs et collaborateurs

en matière d’éthique, d’intégrité et d’intelligence artificielle.

Article 23. Responsabilités du comité de rédaction

La Direction éditoriale, directement ou par l'intermédiaire de l'éditeur responsable du dossier,

est responsable de :

I. Effectuer ou coordonner la révision initiale des manuscrits.

II. Vérifier le respect des déclarations de paternité, d'originalité, de conflits de

intérêt et utilisation de l’intelligence artificielle.

III. Identifiez les incohérences qui nécessitent des éclaircissements.

IV. Demander des informations complémentaires aux auteurs.

V. Évaluer la suffisance de la contribution humaine substantielle.

VI. Vérifier, directement ou par l'intermédiaire de spécialistes, l'existence et la pertinence des sources,

références, données, images ou matériaux pertinents.

VII. Analyser les affirmations concernant les outils d'intelligence artificielle.

VIII. Documenter les actions réalisées.

IX. Formuler des recommandations éditoriales.

X. Référez-vous au directeur et au rédacteur en chef pour les cas qui nécessitent une résolution extraordinaire.

Aucune décision ne peut être fondée exclusivement sur le résultat d'un détecteur.

automatisé.

Article 24. Responsabilités du comité de rédaction

Il correspondra au Directeur et Rédacteur en Chef, avec le soutien de la Direction éditoriale et, lorsque

Il est pertinent, après consultation du Conseil de rédaction scientifique, de résoudre les questions

extraordinaire lié à :

I. Fabrication ou falsification de données.

II. Plagiat grave ou appropriation intellectuelle.

III. Manipulation trompeuse d’images, d’audio, de vidéo ou de preuves.

IV. Omission délibérée ou fausse déclaration concernant l’utilisation de l’intelligence artificielle.

V. Manque apparent de contribution humaine substantielle.

VI. Vol d'identité.

VII. Rédaction, révision ou édition frauduleuse.

VIII. Manipulation du processus d'évaluation par les pairs.

IX. Graves conflits d’intérêts.

X. Violation de la confidentialité.

XI. Violations du droit d'auteur ou des droits de tiers.

XII. Correction, retrait ou rétractation du contenu publié.

XIII. Appels contre les décisions prises lors des procédures d’intégrité.

XIV. Tout autre cas susceptible d'affecter sérieusement la crédibilité du magazine ou de la

l'enregistrement publié.

Toute personne en conflit d'intérêts lié à l'affaire doit s'abstenir de

intervenir dans les décisions.

Article 25. Participation du Conseil Scientifique

Le Conseil de rédaction scientifique peut être consulté lorsqu'un avis est nécessaire.

spécialisé sur :

I. La validité technique ou scientifique du contenu.

II. La cohérence entre méthodologie, données et résultats.

III. L'authenticité ou le caractère raisonnable de certaines procédures.

IV. L'utilisation méthodologique de l'intelligence artificielle.

V. L'éventuelle manipulation de preuves scientifiques ou techniques.

VI. La pertinence des sources, analyses ou conclusions spécialisées.

Leur participation aura un caractère consultatif et ne remplacera pas le pouvoir de décision du

Direction éditoriale ou du directeur et rédacteur en chef.

Les informations fournies au Conseil scientifique doivent être strictement limitées aux

nécessaire d'émettre l'avis correspondant.

Article 26. Exclusion du Conseil Consultatif Institutionnel

Le Conseil Consultatif Institutionnel, les institutions alliées, le soutien ou la collaboration

institutionnels, bienfaiteurs, organisations collaboratrices et autres tiers extérieurs au

le processus éditorial n’interviendra pas dans :

I. Vérification de l'utilisation de l'intelligence artificielle.

II. L'évaluation de la contribution humaine.

III. L'enquête sur d'éventuelles violations.

IV. L'acceptation ou le rejet des manuscrits.

V. L'imposition de mesures éditoriales.

VI. La résolution des plaintes ou des appels.

Ce qui précède ne vous empêchera pas de demander des informations à une institution lorsque cela est indispensable.

clarifier une éventuelle violation et respecter la confidentialité, la procédure régulière et

législation applicable.

Article 27. Vérification de l'usage de l'intelligence artificielle

La vérification de l’usage de l’intelligence artificielle se fera proportionnellement,

contextuelle et basée sur les risques.

Il comprendra les étapes suivantes :

I. Vérification formelle initiale

Il aura pour but de vérifier :

  • a) La présentation de la déclaration d'utilisation de l'intelligence artificielle.
  • b) Identification de l'outil et de sa finalité, le cas échéant.
  • c) La déclaration de paternité et de responsabilité.
  • d) Informations sur les conflits d'intérêts.
  • e) Respect des exigences documentaires établies dans la Politique des auteurs.

II. Vérification éditoriale ordinaire

Il aura pour objectif d’analyser :

  • a) La cohérence interne du manuscrit.
  • b) La correspondance entre les sources et les déclarations.
  • c) L'existence et l'exactitude des références.
  • d) La congruence entre la méthodologie, les données, les résultats et les conclusions.
  • e) La traçabilité des images, tableaux, graphiques et matériels complémentaires.
  • f) L'existence d'une contribution humaine substantielle.
  • g) La correspondance entre l'utilisation déclarée de l'intelligence artificielle et le contenu

présenté.

III. Vérification améliorée

Il sera procédé en cas d'incohérences pertinentes, d'indications concurrentes ou de doutes.

des préoccupations raisonnables quant à l’intégrité du manuscrit.

Vous pourrez comprendre :

  • a) Demande de précisions.
  • b) Explication de la contribution originale.
  • c) Confirmation des sources et des références.
  • d) Présentation des données, enregistrements, calculs, versions antérieures ou pièces justificatives.
  • e) Explication des décisions méthodologiques.
  • f) Identification des pièces générées, reformulées ou analysées grâce à l'intelligence artificielle.
  • g) Description du processus de vérification humaine.
  • h) Consulter des spécialistes indépendants.
  • i) Application d'outils techniques auxiliaires.

La vérification renforcée n’aura pas en soi un caractère sanctionnant.

Article 28. Éléments pour évaluer la contribution humaine

Pour déterminer l’existence d’une contribution humaine substantielle, les éléments suivants peuvent être pris en compte :

I. Identification du problème, du but ou de la question centrale.

II. La sélection et l'évaluation des sources.

III. L'apport de connaissances spécialisées.

IV. La définition de l’approche ou de la méthodologie.

V. Obtention ou intégration de données et de preuves.

VI. L'interprétation des résultats.

VII. La construction de l'argument central.

VIII. La formulation des conclusions.

IX. La capacité d’expliquer et de défendre le contenu.

X. Identification des erreurs ou des résultats d’IA rejetés ou corrigés.

XI. Révision et approbation de la version finale.

XII. La capacité de répondre des conséquences de la publication.

Aucun élément isolé ne déterminera automatiquement l'existence ou la non-existence de

auteur humain.

Article 29. Indicateurs pouvant justifier une clarification

Le magazine peut demander des précisions lorsqu'il identifie, entre autres éléments :

I. Références inexistantes ou non vérifiables.

II. Citations qui ne prennent pas en charge les déclarations attribuées.

III. Données sans origine identifiable.

IV. Méthodologies génériques, incomplètes ou incongrues.

V. Contradictions entre le texte, les tableaux, les graphiques et les conclusions.

VI. Images ou matériaux sans traçabilité.

VII. Terminologie incorrecte ou utilisée hors contexte.

VIII. Des affirmations extraordinaires sans preuves suffisantes.

IX. Descriptions apparemment exactes mais manquant de support.

X. Changements brusques et injustifiés de statut, de spécialité ou de niveau technique.

XI. Réponses des auteurs mettant en évidence une méconnaissance substantielle du contenu.

XII. Présentation répétitive ou massive de manuscrits avec structures et contenus

sensiblement équivalent.

XIII. Utilisation de sources fausses, impertinentes ou non consultées.

XIV. Incohérence entre l'affirmation de l'IA et l'apparente intervention technologique.

XV. Toute combinaison de circonstances créant un doute raisonnable sur la

l'intégrité du manuscrit.

Ces indicateurs ne constitueront pas en eux-mêmes une preuve de non-conformité.

Article 30. Utilisation de systèmes de détection automatisés

Systèmes automatisés de détection du plagiat, de la similarité, du contenu potentiellement

générés par l’intelligence artificielle, la manipulation d’images ou tout autre

l'irrégularité aura un caractère auxiliaire, indicatif et probabiliste.

Vos résultats :

I. Ils ne détermineront pas eux-mêmes la paternité d’une œuvre.

II. Ils ne représenteront pas le pourcentage exact de contenu créé intellectuellement via

intelligence artificielle.

III. Ils ne constitueront pas l’unique preuve de plagiat, de tromperie ou de manque d’originalité.

IV. Ils ne justifieront pas automatiquement le rejet, la suspension, la sanction ou la rétractation d'un

manuscrit soumis.

V. Ils doivent être interprétés par un examen humain.

VI. Ils doivent être évalués avec les déclarations, sources, preuves et explications

disponible.

VII. Ils ne peuvent être utilisés pour contraindre les auteurs à détériorer, modifier

artificiellement ou rendre la qualité de votre écriture moins claire.

VIII. Ils doivent être utilisés dans le respect des conditions de confidentialité, de sécurité et

protection des données applicable.

Article 31. Demandes d'informations et de précisions

En cas de doute raisonnable, la revue peut demander aux auteurs de :

I. Expliquez la contribution originale du manuscrit.

II. Identifiez les décisions intellectuelles prises par chaque auteur.

III. Décrivez comment vous avez sélectionné et vérifié les sources.

IV. Expliquez la procédure qui a conduit aux résultats et aux conclusions.

V. Identifier les outils d'intelligence artificielle utilisés.

VI. Décrire les instructions générales, les fonctions ou les processus appliqués.

VII. Indiquez quels résultats automatisés ont été acceptés, rejetés ou modifiés.

VIII. Fournissez des versions précédentes ou des documents de support si nécessaire.

IX. Confirmer l'existence et la pertinence des références sélectionnées par le magazine.

X. Clarifiez la manière dont vous avez protégé les données personnelles, les informations confidentielles et les droits

de tiers.

XI. Confirmez votre connaissance, votre approbation et votre responsabilité pour l'ensemble du contenu.

Les demandes doivent être limitées aux informations raisonnablement nécessaires pour clarifier

le cas.

La transmission complète des conversations, des instructions ou

dossiers privés, à moins que cela ne soit essentiel, proportionné et légalement approprié.

Article 32. Enregistrement et confidentialité de la vérification

Les actions liées à la vérification de l'intégrité doivent être documentées conformément aux

manière suffisante.

Les fichiers peuvent contenir :

I. Communications avec les personnes impliquées.

II. Déclarations de l'auteur et utilisation de l'intelligence artificielle.

III. Rapports techniques.

IV. Avis spécialisés.

V. Pièces justificatives.

VI. Décisions éditoriales.

VII. Mesures prises.

VIII. Éclaircissements et réponses.

IX. Ressources ou appels.

X. Résolutions finales.

Les informations seront traitées de manière confidentielle et seul le personnel autorisé y aura accès,

personnel autorisé.

Les fichiers ne peuvent être utilisés à des fins autres que celles liées à la

l’intégrité, la défense des droits, le respect des obligations légales ou l’amélioration

cadre institutionnel.

Article 33. Abstention et conflits d'intérêts

Toute personne qui participe à la vérification, à l'enquête ou à la résolution d'un éventuel

toute non-conformité doit signaler tout incident personnel, professionnel, académique,

financière, institutionnelle ou de toute autre nature pouvant affecter son impartialité.

La personne doit s’abstenir d’intervenir lorsque :

I. Être l'auteur, le co-auteur ou le collaborateur du contenu.

II. Entretenir une relation personnelle étroite avec les personnes impliquées.

III. Il existe une compétence académique, professionnelle ou économique directe.

IV. A déjà participé au conflit.

V. Vous pouvez obtenir un avantage ou un préjudice découlant de la décision.

VI. Il existe des circonstances qui pourraient raisonnablement affecter ou sembler affecter votre

objectivité.

La Direction éditoriale désignera une autre personne compétente pour poursuivre la procédure.

CHAPITRE IV

AUTEUR, COAUTORNAT ET CONTRIBUTIONS

Article 34. Exigences relatives aux auteurs

Seule la personne physique qui rencontre, de manière

simultanément, les exigences suivantes :

I. Avoir apporté une contribution intellectuelle substantielle à la conception, au développement,

analyse, interprétation, structuration ou élaboration de l’œuvre.

II. Avoir participé à la rédaction du manuscrit ou à sa relecture critique avec contributions

intellectuels concernés.

III. Connaître et comprendre suffisamment le contenu présenté.

IV. Approuver expressément la version finale soumise pour publication.

V. Accepter la responsabilité de l'exactitude, de l'originalité, de la légalité, de l'intégrité et de la traçabilité

du contenu.

VI. Être capable d’identifier et d’expliquer votre contribution individuelle.

VI. Être en mesure d'identifier et d'expliquer sa contribution individuelle.

processus éditorial.

VIII. Coopérer à l’enquête sur toute non-conformité potentielle liée à la

travail.

IX. Signalez entièrement les conflits d’intérêts et les sources de financement.

X. Déclarer l'utilisation de l'intelligence artificielle conformément à cette politique.

X. Déclarer l'utilisation de l'intelligence artificielle conformément à cette politique.

la révision logistique, la révision exclusivement linguistique ou la fourniture de services techniques ne

logistique, la révision purement linguistique ou la fourniture de services techniques ne

Article 35. Contribution humaine substantielle

La contribution humaine substantielle doit être identifiable et correspondre à la

nature du contenu présenté.

Vous pourrez comprendre, entre autres activités :

I. Conceptualisation.

II. Formulation du problème ou du but.

III. Conception méthodologique.

IV. Rechercher et obtenir des informations.

V. Conservation, validation ou analyse des données.

VI. Sélection et évaluation critique des sources.

VII. Interprétation des résultats.

VIII. Construction d'arguments.

IX. Préparation des conclusions.

X. Développement de contenus graphiques, audiovisuels, techniques ou informatifs.

XI. Adaptation responsable des connaissances scientifiques pour des publics non spécialisés.

XII. Examen critique et approbation finale.

L'usage intensif des outils technologiques n'exclura pas l'auteur humain lorsque

ladite contribution reste présente, peut être démontrée et est supposée

de manière responsable.

Article 36. Commande d'auteur

L'ordre de comparution des auteurs doit être convenu par eux avant l'envoi.

du manuscrit.

Le magazine ne déterminera pas l'ordre de paternité ni ne résoudra les problèmes personnels ou

institutions en préséance, sauf lorsque la controverse affecte directement les

l'intégrité du processus éditorial.

L'auteur correspondant doit confirmer que :

I. Toutes les personnes incluses acceptent de figurer comme auteurs.

II. L'ordre de paternité a été approuvé par tous.

III. Aucune personne ayant droit d’auteur n’a été exclue.

IV. Aucune personne sans contribution suffisante n'a été constituée.

V. Ils connaissent et approuvent tous la version soumise.

Article 37. Auteur honoraire, invité ou de prestige

L'incorporation comme auteur ou co-auteur d'une personne est interdite :

I. En raison de la hiérarchie institutionnelle.

II. Pour occuper un poste de direction.

III. Pour avoir fourni des ressources économiques ou matérielles.

IV. Il facilitera l’accès aux installations, aux institutions ou aux participants.

V. Pour des raisons de prestige, de reconnaissance publique ou de commodité stratégique.

VI. En compensation de faveurs professionnelles, académiques ou institutionnelles.

VI. En contrepartie de faveurs professionnelles, académiques ou institutionnelles.

La paternité accordée dans ces conditions sera considérée comme une irrégularité grave.

La qualité d'auteur accordée dans ces conditions est considérée comme un manquement grave.

L'omission délibérée des personnes qui ont apporté des contributions est interdite

intellectuels de fond au contenu.

Seront également considérés comme des auteurs fantômes :

I. Masquer la participation d'un éditeur professionnel lorsqu'il est intervenu

substantiellement dans le contenu.

II. Omettre la participation d’entités commerciales ou institutionnelles qui ont influencé le

l'élaboration de l'ouvrage.

III. Présenter comme exclusivement personnelle une œuvre produite substantiellement par

des tiers.

IV. Dissimuler l’intervention substantielle des outils d’intelligence artificielle.

V. Remplacer l'identité de la personne qui a effectivement effectué les travaux.

Article 39. Achat, vente, transfert ou intermédiation frauduleuse d'auteur

Il est interdit :

I. Acheter ou vendre des espaces auteurs.

II. Transférer le statut d’auteur à quelqu’un qui n’a pas contribué de manière substantielle.

III. Incorporez les auteurs après acceptation en échange d’avantages.

IV. Utiliser des services d’intermédiation visant à commercialiser des auteurs féminines.

V. Acquérir des manuscrits totalement ou partiellement préparés par des tiers pour les présenter comme

propre.

VI. Présenter des œuvres issues d'usines d'articles, de réseaux de production

services automatisés ou frauduleux.

VII. Offrir une compensation financière ou autre pour modifier l’identification

des auteurs.

Article 40. Taxonomie des cotisations

La revue peut demander que les contributions soient décrites conformément à la taxonomie des

Rôles de contribution CRediT ou tout système équivalent adopté institutionnellement.

Les contributions peuvent inclure :

I. Conceptualisation.

II. Méthodologie.

III. Logiciel.

IV. Validation.

V. Analyse formelle.

VI. Recherche.

VII. Ressources.

VII. Ressources et financements.

IX. Rédaction du brouillon original.

X. Révision et édition.

XI. Afficher.

XII. Surveillance.

XIII. Administration du projet.

XIV. Financement d'acquisition.

XV. Toute autre fonction identifiable compatible avec la nature du travail.

La déclaration de contributions ne remplacera pas les exigences de paternité établies dans ce document.

La déclaration des contributions ne remplace pas les critères de paternité établis dans la

Article 41. Modifications d'auteur

Toute demande d'ajout, de suppression, de remplacement ou de réorganisation d'auteurs doit :

I. Soumettre par écrit.

II. Expliquez les raisons de la modification.

III. Avoir le consentement exprès de toutes les personnes impliquées.

IV. Identifiez les contributions correspondantes.

V. Être présenté avant publication.

VI. Soumettre à l'approbation de la Direction éditoriale.

Le magazine peut refuser la modification lorsqu'il existe des indices de contrainte, de vente ou d'achat.

de paternité, de mensonge ou de toute autre irrégularité.

Les modifications après publication ne procéderont que par une correction

formelle et suffisamment justifiée.

Article 42. Reconnaissances et collaborations non-auteures

Les personnes qui ont apporté des prestations techniques, logistiques, administratives, linguistiques,

Les personnes ayant apporté un soutien technique, logistique, administratif, linguistique,

statistique, graphique, audiovisuel, financier ou institutionnel sans remplir les critères de

Votre inscription nécessitera, le cas échéant, une autorisation de publication de votre nom, affiliation

ou contribution.

Les outils d'intelligence artificielle ne seront pas inclus en tant que collaborateurs,

Les outils d'intelligence artificielle ne figurent pas parmi les collaborateurs,

CHAPITRE V

mais leur recours doit être déclaré conformément à cette politique.

Article 43. Responsabilité globale

Les auteurs seront responsables de tout le contenu présenté sous leur contrôle.

nom, comprenant :

Les auteurs sont responsables de l'intégralité du contenu soumis sous leur

II. Affirmations.

III. Données.

IV. Méthodes.

V. Analyse.

VI. Interprétations.

VII. Conclusions.

VIII. Références.

IX. Citations.

X. Images.

XI. Tableaux et graphiques.

XII. Matériaux complémentaires.

XIII. Contenu généré, modifié ou analysé grâce à l'intelligence artificielle.

L'acceptation, la révision, l'édition ou la publication du manuscrit ne transférera pas à la revue le

responsabilité d'auteur.

Article 44. Originalité

Les auteurs doivent garantir que le manuscrit :

I. Soyez original.

II. Il n’a pas été plagié.

III. Ne lisez pas de contenu protégé sans autorisation.

IV. Il ne fait pas l'objet simultanément d'une autre publication, sauf autorisation

exprime.

V. Il n’a pas été publié antérieurement d’une manière substantiellement équivalente, à moins que

rendre compte et justifier.

VI. Identifiez correctement les contenus précédemment diffusés.

VII. Respectez les licences, permis et conditions applicables.

VIII. N'utilisez pas l'intelligence artificielle pour masquer l'origine du contenu tiers.

Article 45. Véracité et exactitude

Les auteurs doivent vérifier que :

I. Les faits sont exacts.

II. Les sources existent.

III. Les citations correspondent au contenu attribué.

IV. Les références sont complètes et pertinentes.

V. Les données n'ont pas été fabriquées ou falsifiées.

VI. Les images représentent fidèlement ce qu'elles sont censées montrer.

VII. Les traductions ne modifient pas le sens des sources.

VIII. Les allégations techniques ou scientifiques sont suffisamment étayées.

IX. Les résultats générés par les systèmes automatisés ont été examinés.

X. Il n'y a aucune référence, déclaration ou donnée produite artificiellement sans vérification.

Article 46. Conservation des matériels de sauvegarde

Les auteurs doivent conserver les documents pendant une durée raisonnable.

nécessaire pour prouver l’intégrité de l’œuvre, notamment :

I. Données originales.

II. Notes de recherche.

III. Questionnaires.

IV. Consentements.

V. Dossiers de terrain.

VI. Calculs.

V. Données et relevés de terrain.

VI. Calculs et modélisations.

VII. Codes sources.

X. Licences.

XI. Fichiers graphiques ou audiovisuels originaux.

XII. Dossiers pertinents sur l’utilisation substantielle de l’intelligence artificielle.

Le magazine peut demander de tels documents lorsqu'il existe une raison éditoriale légitime.

Article 47. Obligation de signaler les erreurs

Les auteurs doivent signaler immédiatement toute erreur, omission,

inexactitude, conflit d'intérêts non déclaré ou impact possible sur des tiers qui identifient

après l'expédition ou la poste.

Ils doivent collaborer à la délivrance de :

I. Corrections.

II. Des précisions.

III. Mises à jour.

IV. Expressions d'inquiétude.

V. Rétractations.

VI. Toute autre mesure nécessaire pour préserver l’intégrité du dossier publié.

Article 48. Coopération avec le processus éditorial

Les auteurs doivent :

I. Répondre dans les meilleurs délais aux communications du magazine.

II. Répondez aux observations de manière raisonnée.

III. Fournissez des informations vraies.

IV. Identifiez les modifications apportées.

V. Respecter la confidentialité du processus.

VI. Évitez les communications intimidantes, discriminatoires ou abusives.

VII. Signalez toute tentative de manipulation éditoriale.

VIII. Évitez de contacter de manière inappropriée les évaluateurs.

IX. Coopérer aux procédures de vérification ou d’intégrité.

Article 49. Responsabilité de l'auteur correspondant

L'auteur correspondant fera la liaison entre la revue et les autres.

des gens d’auteur.

Vous serez responsable de :

I. Fournir les coordonnées actuelles.

II. Distribuer des communications éditoriales.

III. Obtenez les approbations nécessaires.

IV. Confirmez la paternité et les contributions.

V. Vérifier les déclarations de conflits d'intérêts.

VI. Coordonner les réponses pendant le processus éditorial.

VII. Assurez-vous que tous les auteurs sont au courant des décisions et des corrections.

VI. Coordonner les réponses pendant le processus éditorial.

L'auteur correspondant ne pourra pas accepter de décisions au nom des autres.

lorsque votre consentement individuel est requis.

CHAPITRE VI

INTÉGRITÉ DES DONNÉES, SOURCES, CITATIONS, IMAGES ET PREUVES

Article 50. Intégrité des données

Les données utilisées doivent être :

I. Authentique.

II. Identifiable.

III. Suffisant pour étayer les propos tenus.

IV. Traité conformément à la méthodologie déclarée.

V. Présenté sans modifications trompeuses.

VI. Préservé avec des mesures de sécurité raisonnables.

VII. Partagé lorsque cela est éthiquement, juridiquement et techniquement approprié.

VIII. Protégés lorsqu'ils contiennent des informations confidentielles, personnelles, communautaires ou

sensible.

Article 51. Fabrication de données

La création ou la présentation de :

I. Données inexistantes.

II. Enquêtes non réalisées.

III. Entretiens fictifs.

IV. Des témoignages inventés.

II. Enquêtes non menées.

VI. Échantillons inexistants.

VII. Expériences non réalisées.

VIII. Observations non faites.

IX. Faux documents ou enregistrements.

X. Informations générées par l'intelligence artificielle présentées comme des preuves réelles.

Les simulations légitimes doivent être clairement identifiées comme telles et leur nature décrite.

méthodologie.

Article 52. Contrefaçon et manipulation

Il est interdit de modifier, sélectionner, omettre, transformer ou présenter des données dans l'intention ou

l’effet de tromperie.

Les pratiques suivantes seront considérées comme des pratiques interdites :

I. Supprimer les résultats pertinents sans justification.

II. Modifiez les valeurs pour privilégier une conclusion.

III. Modifier les dates, les lieux, les échantillons ou les conditions.

IV. Présentez des données partielles comme si elles étaient complètes.

V. Modifier les étiquettes ou les unités.

VI. Créez des motifs artificiels.

VII. Modifiez les images de manière à changer leur signification.

VIII. Utiliser l’intelligence artificielle pour produire ou modifier des preuves sans déclaration.

IX. Masquez les limitations pertinentes.

X. Sélectionner uniquement des résultats favorables de manière trompeuse.

Article 53. Sources et références

Les sources doivent être :

I. Existant.

II. Consulté directement, sauf impossibilité justifiée.

III. Cité avec précision.

IV. Pertinent pour la déclaration correspondante.

V. Identifié selon le système bibliographique adopté.

VI. Utilisé en respectant leur contexte et leur signification.

VII. Vérifiés lorsqu'ils ont été suggérés par l'intelligence artificielle.

Les documents inexistants, retirés, rétractés ou falsifiés ne doivent pas être cités sans avertissement.

expressément son état.

Article 54. Nominations responsables

Les citations doivent reconnaître de manière adéquate les contributions de tiers.

Il est interdit :

I. Citer les sources non consultées comme si elles avaient été examinées.

II. Attribuez des déclarations inexistantes.

III. Utilisez des citations hors contexte.

IV. Omettez les sources essentielles afin de masquer les informations générales.

V. Ajouter des références non pertinentes pour augmenter artificiellement leur nombre.

VI. Manipuler des citations à des fins personnelles, institutionnelles ou bibliométriques.

VII. Utilisez des références générées automatiquement sans vérification.

VIII. Citer les contenus produits par l’intelligence artificielle comme sources d’autorité

scientifique, sauf si l’outil fait l’objet de l’analyse.

Article 55. Images scientifiques et techniques

Les images doivent préserver l’intégrité des informations représentées.

Ajustements généraux de :

I. Luminosité.

II. Niveau de contraste.

III. Couleur.

IV. Acuité.

II. Ajustement du contraste.

VI. Taille.

VII. Résolution.

V. Cadrage et recadrage.

III. Étalonnage des couleurs.

Lorsqu’une image a été traitée, reconstruite ou améliorée grâce à l’intelligence

artificielle, la nature de l’intervention doit être déclarée.

Article 56. Graphiques, tableaux et visualisations

Les graphiques, tableaux et visualisations doivent :

I. Représenter fidèlement les données.

II. Identifiez les unités et les échelles.

III. Évitez les distorsions proportionnelles.

IV. Différencier les données réelles des estimations, projections ou simulations.

V. Indiquez la source.

VI. Expliquer les procédures de transformation pertinentes.

VII. Déclarer le recours à l’intelligence artificielle lorsqu’elle est intervenue de manière substantielle.

VIII. Permettre une interprétation raisonnable et non trompeuse.

Article 57. Matériel audiovisuel et sonore

Les enregistrements, photographies, interviews, podcasts, vidéos et autres supports doivent :

I. Avoir une autorisation lorsque cela est nécessaire.

II. Respecter la dignité et la vie privée des personnes.

III. Ne modifiez pas de manière trompeuse les voix, les images ou les déclarations.

IV. Identifiez les récréations, les dramatisations ou le contenu synthétique.

V. Distinguer les faits réels des représentations.

VI. Signalez l’utilisation du clonage vocal, des avatars numériques ou de la génération artificielle.

VII. Respecter le droit d'auteur et les droits voisins.

Article 58. Preuves générées grâce à l'intelligence artificielle

Les résultats générés par l'intelligence artificielle ne seront pas considérés comme des preuves par le

juste le fait d’avoir été produit par un système technologique.

Son utilisation doit être accompagnée :

Les résultats générés par IA ne constituent pas en soi des preuves scientifiques,

II. But d'utilisation.

III. Informations d'entrée pertinentes.

IV. Procédure appliquée.

V. Vérification indépendante.

VI. Explication des limites.

VII. Distinction entre données réelles et résultats synthétiques.

VIII. Responsabilité humaine pour son interprétation.

CHAPITRE VII

PLAGIAT, RÉUTILISATION INAPPROPRIÉE ET MANIPULATION DES PUBLICATIONS

Article 59. Plagiat

Sera considéré comme plagiat l'appropriation totale ou partielle d'expressions, d'idées, d'arguments,

méthodologies, données, images, résultats, conceptions ou tout autre contenu tiers

sans une véritable reconnaissance.

Le plagiat peut survenir à travers :

I. Copie littérale.

II. Traduction non reconnue.

III. Paraphrase secrète.

IV. Réorganisation du contenu étranger.

V. Substitution de mots.

VI. Utilisation de l'intelligence artificielle pour masquer les similitudes.

VII. Appropriation de matériaux inédits.

VIII. Présentation du contenu généré par des tiers comme le vôtre.

Article 60. Auto-plagiat et réutilisation non déclarée

La réutilisation de son propre contenu doit être signalée et justifiée.

Ne seront pas recevables :

I. Reproduire des parties substantielles d’une publication précédente sans référence.

II. Représenter les résultats déjà publiés comme non publiés.

III. Traduire une œuvre déjà publiée sans en informer son origine.

Ne sont pas recevables :

V. Utiliser l'intelligence artificielle pour reformuler son propre contenu dans le but de

cache ton message précédent.

Article 61. Publication en double ou redondante

Il est interdit de soumettre ou de publier simultanément des manuscrits substantiellement

équivalents dans plus d’une revue sans autorisation.

La publication secondaire peut être admise lorsque :

I. Il existe un but légitime.

II. Les autorisations nécessaires sont disponibles.

III. La publication originale est clairement signalée.

IV. Ne vous laissez pas tromper sur la nouveauté.

V. Les droits correspondants sont respectés.

VI. La nouvelle version offre une valeur identifiable supplémentaire.

Article 62. Fragmentation artificielle

Les données, résultats ou contenus faisant partie de la base de données ne doivent pas être artificiellement divisés.

la même contribution dans le but de produire de multiples publications manquant

une autonomie suffisante.

Le magazine peut demander :

I. L'intégration de manuscrits connexes.

II. La déclaration des publications dérivées du même projet.

III. Identification des données partagées.

IV. L'explication de l'apport différencié de chaque œuvre.

Article 63. Usines de produits et production frauduleuse

Le magazine rejettera les contenus provenant de :

I. Usines d'articles.

II. Services de rédaction frauduleux.

III. Réseaux de vente de manuscrits.

IV. Production de masse automatisée sans intervention humaine.

V. Entreprises qui commercialisent des auteurs féminins.

VI. Faux systèmes d’évaluation.

VII. Réseaux de rencontres manipulés.

VIII. Tout mécanisme destiné à simuler une recherche, une paternité ou une révision légitime.

Article 64. Manipulation des affiliations et des titres

Il est interdit :

I. Déclarer les affiliations inexistantes.

II. Utilisez des frais non courants.

III. Se faire passer pour des institutions.

IV. Présentez de faux diplômes ou titres de compétences.

V. Utiliser des identifiants numériques tiers.

VI. Incorporez des adresses e-mail trompeuses.

VII. Créez de faux profils.

VIII. Utiliser l’intelligence artificielle pour simuler des identités, des institutions ou des trajectoires

universitaires.

Article 65. Manipulation des citations

La manipulation des citations sera prise en compte :

I. Exiger des références inutiles pour favoriser une personne ou une publication.

II. Conditionner l’acceptation à l’inclusion de citations non pertinentes.

III. Promouvoir une auto-citation éditoriale inappropriée.

IV. Former des réseaux visant à augmenter artificiellement les indicateurs.

V. Inclure des références non liées au contenu.

VI. Utiliser l'intelligence artificielle pour générer des listes de références à des fins de manipulation

bibliométrie.

Article 66. Manipulation du processus éditorial

Il est interdit :

I. Fournir de fausses identités des évaluateurs.

II. Créez des comptes ou des e-mails frauduleux.

III. Suggérez des évaluateurs présentant des conflits d’intérêts cachés.

IV. Intervenir de manière inappropriée dans l’affectation des évaluateurs.

V. Présenter des avis préparés par les auteurs eux-mêmes.

VI. Créez des avis automatisés frauduleux.

VII. Faire pression, menacer ou récompenser les éditeurs ou les réviseurs.

VIII. Utilisez les informations confidentielles obtenues lors de l’examen.

IX. Essayez de modifier les décisions éditoriales à travers des relations personnelles et institutionnelles

ou économique.

CHAPITRE VIII

conflits d’intérêts.

Article 67. Notion

Il existe un conflit d’intérêts lorsqu’une relation, une circonstance ou un problème personnel, professionnel,

académique, institutionnel, financier, commercial, politique, familial ou tout autre

la nature peut affecter ou sembler affecter l'objectivité, l'impartialité ou l'indépendance

d'une personne.

L'existence d'un conflit n'impliquera pas nécessairement une mauvaise conduite, mais

Il doit être déclaré et géré.

Article 68. Obligation de déclarer

Les auteurs, critiques, éditeurs et autres participants doivent informer

sans délai tout conflit d’intérêt lié à :

I. Financement.

II. Emploi.

III. Consultants.

IV. Actionnariat.

V. Brevets.

VI. Donnez-les.

VII. Participation à des entreprises.

VIII. Relations personnelles ou familiales.

IX. Rivalités académiques ou professionnelles.

V. Demandes de brevets.

XI. Activisme, militantisme ou intérêts idéologiques directement liés.

XII. Utilisation d’outils d’intelligence artificielle développés, financés ou

commercialisés par les participants eux-mêmes.

Article 69. Sources de financement

Les auteurs doivent déclarer :

I. L'institution de financement.

II. Le numéro ou l'identification du support, lorsqu'il existe.

III. Le rôle de l'organisme de financement.

IV. Toute intervention dans la conception, l'analyse, la rédaction ou la publication.

V. Le soutien économique, matériel, technologique ou logistique reçu.

VI. Accès gratuit ou préférentiel aux outils d’intelligence artificielle.

VII. Relations commerciales pertinentes.

L'absence de financement peut également être expressément déclarée.

Article 70. Gestion des conflits

Le magazine peut adopter, le cas échéant :

I. Déclaration publique du conflit.

II. Remplacement du réviseur ou de l'éditeur.

III. Abstention de la personne concernée.

IV. Désignation d'une personne indépendante.

V. Demande de renseignements complémentaires.

VI. Révision renforcée.

VII. Rejet du manuscrit lorsque le conflit empêche une évaluation impartiale.

VIII. Post-correction.

IX. Toute autre mesure proportionnelle.

Article 71. Conflits institutionnels

Les relations du magazine avec les alliés, les soutiens ou collaborations institutionnels, les institutions

entités publiques, entreprises, universités, organisations sociales ou entités de financement non

accordera le droit de :

I. Influencer les opinions.

II. Sélectionnez les réviseurs.

III. Exigez des publications.

IV. Supprimer les résultats.

V. Modifier les conclusions.

VI. Cachez les conflits d’intérêts.

VII. Conditionner la ligne éditoriale.

VIII. Intervenir dans les procédures d’éthique et d’intégrité.

CHAPITRE IX

ÉTHIQUE DE L’ÉVALUATION PAR LES PAIRS

Article 72. Principes du contrôle

L’examen par les pairs sera régi par les principes suivants :

I. Concurrence.

II. Indépendance.

III. Impartialité.

IV. Confidentialité.

V. Respect.

VI. Diligence.

VII. Transparence.

VIII. Responsabilité.

IX. Absence de discrimination.

X. Protection de l'intégrité éditoriale.

Article 73. Acceptation du réexamen

La personne invitée doit accepter seulement lorsque :

I. Posséder des connaissances suffisantes.

II. En mesure d'effectuer l'évaluation dans le délai imparti.

III. Ne pas avoir de conflits d’intérêts incompatibles.

IV. Peut protéger la confidentialité.

V. S'engage à publier sa propre évaluation.

VI. Ne déléguez pas la révision sans autorisation.

Article 74. Confidentialité

II. Puisse réaliser l'évaluation dans le délai imparti.

I. Diffuser le manuscrit.

II. Partagez-le avec des tiers.

II. Puisse réaliser l'évaluation dans le délai imparti.

IV. Contactez directement les auteurs.

V. Introduisez-le dans des systèmes d’intelligence artificielle externes non autorisés.

VI. Conservez des copies une fois le processus terminé, sauf autorisation.

VII. Utilisez les informations obtenues pour votre propre bénéfice ou celui de tiers.

Article 75. Contenu de l'avis

L'avis doit :

I. Se référer au contenu du manuscrit.

II. Soyez clair et suffisamment étayé.

III. Identifiez les forces et les faiblesses pertinentes.

IV. Évitez les expressions offensantes, discriminatoires ou humiliantes.

V. Distinguer les observations obligatoires des suggestions.

VI. Déclarez tout doute sur l’intégrité.

VII. N'exigez pas de rendez-vous injustifiés.

VIII. Ne cherchez pas à imposer des positions personnelles.

IX. Soyez préparé et approuvé par l’examinateur.

Article 76. Utilisation de l'intelligence artificielle dans l'examen

Le réviseur ne pourra pas déléguer à un outil d’intelligence artificielle :

I. Lecture critique.

II. L’évaluation méthodologique.

III. L'interprétation du contenu.

IV. La formulation de l'avis.

V. La recommandation finale.

VI. La détection des conflits éthiques.

VII. La décision concernant l’originalité ou la pertinence.

Vous pouvez utiliser des outils institutionnels autorisés pour des fonctions auxiliaires qui ne sont pas

compromettre la confidentialité ou substituer votre jugement.

Toute utilisation substantielle doit être signalée au magazine.

Article 77. Soupçons d'irrégularité

Lorsqu’un évaluateur identifie d’éventuelles irrégularités, il doit :

I. Signalez-les de manière confidentielle à la rédaction.

II. Décrivez les éléments observés.

III. Abstenez-vous de porter des accusations directes contre les auteurs.

IV. Évitez les enquêtes personnelles non autorisées.

V. Ne propagez pas l'affaire.

VI. Laissez le magazine appliquer la procédure correspondante.

Article 78. Responsabilité éditoriale des opinions

Les avis constitueront des éléments de soutien et non des décisions contraignantes.

L'éditeur doit :

I. Évaluer sa qualité.

II. Identifiez les contradictions.

III. Demandez des éclaircissements si nécessaire.

IV. Évitez les décisions basées sur des opinions offensantes ou insuffisantes.

Les avis des évaluateurs constituent des éléments d'aide à la décision non contraignants.

VI. Prenez la décision finale de manière indépendante et fondée.

CHAPITRE X

UTILISATION DE L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE PAR LES AUTORISTES

Article 79. Utilisation autorisée

Les auteurs peuvent utiliser l’intelligence artificielle pour :

I. Correction orthographique.

II. Révision de grammaire.

III. Clarté et style améliorés.

IV. Traduction assistée.

V. Organisation préliminaire de l'information.

VI. Génération de schémas ou de propositions de structure.

VII. Prise en charge de la programmation.

VIII. Analyse de données assistée.

IX. Développement de visualisation.

X. Transcription.

XI. Adaptation du contenu à différents publics.

XII. Accessibilité.

VI. Élaboration de schémas ou propositions de structure.

XIV. Autres fonctions compatibles avec cette politique.

L'utilisation doit rester sous contrôle, vérification et responsabilité humaine.

Article 80. Correction linguistique de base

L'utilisation d'outils pour corriger l'orthographe, la ponctuation, la grammaire, la typographie ou

Le format ne modifiera pas la paternité humaine du contenu.

Cette utilisation ne nécessitera pas de déclaration publique lorsque :

I. N’incorporez pas de nouvelles idées.

XIV. Autres fonctions compatibles avec cette politique.

III. Ne modifiez pas substantiellement l’argument.

IV. Être révisé et approuvé par les auteurs.

Le magazine peut demander une déclaration interne lors du processus de soumission.

Article 81. Rédaction et reformulation substantielle

Quand l’intelligence artificielle intervient :

I. Réécriture approfondie des paragraphes.

II. La réorganisation argumentative.

III. La traduction complète.

IV. La synthèse de la littérature.

V. L'adaptation informative de fond.

VI. La génération d'exemples.

VII. L'élaboration des sections.

VIII. La modification sensible du style ou de la structure.

Les auteurs doivent déclarer l'outil, le but, la portée et la forme de

vérification humaine.

Article 82. Utilisation méthodologique

Lorsque l’intelligence artificielle fait partie de la méthodologie, elle doit être décrite

ça suffit :

I. Le système ou le modèle utilisé.

II. Le fournisseur.

III. La version, quand elle est connue.

IV. La date ou la période d'utilisation.

V. Données d'entrée.

VI. Les paramètres pertinents.

VII. La procédure de validation.

VIII. Les limites.

IX. Intervention humaine.

X. Mesures de reproductibilité disponibles.

XI. Les implications éthiques et juridiques.

Article 83. Génération de texte

La génération de texte par intelligence artificielle peut être admise lorsque :

I. Il est déclaré proportionnellement.

II. Le contenu est entièrement revu.

III. Les auteurs comprennent chaque affirmation.

IV. Les sources sont vérifiées.

V. Ne pas attribuer d’autorité académique à l’outil.

VI. Le contenu tiers n'est pas masqué.

VII. Les décisions intellectuelles qui ne peuvent être déléguées ne sont pas substituées.

VIII. La version finale reflète une contribution humaine substantielle.

Article 84. Génération de références

Les outils d’intelligence artificielle ne doivent pas être utilisés comme source définitive pour

générer des références.

Toute référence suggérée doit :

I. Être localisé.

II. Soyez consulté.

III. Soyez vérifié.

IV. Correspond à la déclaration citée.

V. Identifiez correctement vos données bibliographiques.

VI. Respecter sa condition éditoriale actuelle.

L'inclusion de références inexistantes ou non consultées peut constituer une contrefaçon

sérieux.

Article 85. Utilisation interdite

Il est interdit d’utiliser l’intelligence artificielle pour :

I. Fabriquer des données.

II. Inventer des sources.

III. Créez des interviews ou des témoignages fictifs présentés comme réels.

IV. Générez des résultats non obtenus.

V. Falsification de preuves.

VI. Usurer l’identité.

VII. Dissimulez le plagiat.

VIII. Masquer le message redondant.

IX. Créez de fausses déclarations.

X. Modifier les images de manière trompeuse.

XI. Remplacer le consentement éclairé.

XII. Produire des conclusions que les auteurs ne comprennent pas.

XIII. Automatisez entièrement un manuscrit sans contribution humaine substantielle.

XIV. Violer la confidentialité ou les données personnelles.

XV. Violation du droit d'auteur ou des droits de tiers.

Article 86. Protection des informations

Les auteurs doivent s’abstenir d’introduire dans les systèmes d’intelligence artificielle :

I. Données personnelles sans fondement légitime.

II. Données personnelles sensibles.

III. Informations confidentielles.

IV. Secrets industriels.

V. Savoirs traditionnels protégés.

VI. Manuscrits étrangers inédits.

VII. Informations soumises à des accords de confidentialité.

VIII. Images ou enregistrements sans autorisation.

IX. Données dont le transfert est restreint.

X. Matériels protégés par les droits de tiers lorsque l'utilisation n'est pas autorisée.

Article 87. Responsabilité des résultats automatisés

Les auteurs doivent vérifier :

I. Précision.

II. Pertinence.

III. Cohérence.

IV. Absence de biais injustifiés.

V. Existence de sources.

VI. Respect des droits des tiers.

VII. Correspondance avec les données.

VIII. Absence d’informations fabriquées.

IX. Sécurité et confidentialité.

X. Compréhension globale des résultats.

L'acceptation d'un résultat automatisé sans vérification ne vous exonérera pas de toute responsabilité.

CHAPITRE XI

UTILISATION DE L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE PAR LES RÉDACTEURS ET LES REVISEURS

Article 88. Usage institutionnel

Le magazine peut utiliser des outils d'intelligence artificielle pour prendre en charge :

I. Gestion éditoriale.

II. Classement des documents.

III. Examen formel.

IV. Vérification des métadonnées.

V. Détection de similarité auxiliaire.

VI. Accessibilité.

VII. Traduction.

VIII. Correction linguistique.

IX. Production de résumés ou de matériel informatif.

X. Préservation numérique.

XI. Analyse statistique institutionnelle.

XII. Autres fonctions compatibles avec cette politique.

Toute utilisation doit être sous surveillance humaine.

Article 89. Décisions éditoriales

Aucun outil d’intelligence artificielle ne pourra décider de manière autonome :

I. L'acceptation d'un manuscrit.

II. Son rejet.

III. La nomination finale des évaluateurs.

XI. Analyse statistique institutionnelle.

XII. Autres fonctions compatibles avec cette politique.

VI. L'émission d'une rétractation.

VII. La résolution d’un appel.

VIII. La détermination de la faute.

IX. La publication ou la suppression de contenu.

X. Toute autre décision affectant les droits ou les responsabilités.

Article 90. Confidentialité éditoriale

Les éditeurs et les réviseurs ne présenteront pas de manuscrits, d'opinions ou de communications.

ou des données non publiées sur des plateformes externes d'intelligence artificielle sans autorisation

des garanties institutionnelles et adéquates de :

I. Confidentialité.

II. Sécurité.

III. Contrôle d'accès.

IV. Pas de réutilisation.

V. Aucune formation avec information.

VI. Suppression des données.

VII. Conformité légale.

VIII. Protection du droit d'auteur.

Article 91. Transparence institutionnelle

Lorsque le magazine utilise de manière substantielle l'intelligence artificielle dans la préparation,

l'édition, la traduction, l'adaptation ou la production de contenus publiés, vous devez en informer

une telle intervention lorsqu’elle est pertinente pour comprendre le processus éditorial.

La déclaration peut être omise pour les fonctions administratives ou techniques ordinaires qui ne

modifier substantiellement le contenu.

Article 92. Formation et encadrement

Les personnes qui utilisent des outils d'intelligence artificielle pour le compte du magazine

ils doivent :

I. Connaissez vos limites.

II. Protégez la confidentialité.

III. Vérifiez les résultats.

IV. Évitez les préjugés.

V. Respectez l'auteur.

VI. Utilisations du nom de document.

VII. Signaler les incidents.

VIII. Agir conformément aux autorisations institutionnelles.

IX. Maintenez la responsabilité personnelle de vos décisions.

CHAPITRE XII

DÉCLARATION ET CLASSIFICATION DE L'UTILISATION DE L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

Article 93. Déclaration obligatoire

Chaque auteur doit indiquer, lors de la soumission, s'il a utilisé l'intelligence artificielle.

La déclaration doit indiquer, le cas échéant :

I. Outil.

II. Fournisseur.

III. Modèle ou version.

IV. Date ou période d'utilisation.

V. Objectif.

VI. Des sections ou des matériaux sont intervenus.

VII. Type d'opération effectuée.

VIII. Forme de vérification humaine.

IX. Personne responsable de l'examen.

X. Mesures de protection des données et de confidentialité.

Article 94. Classification d'usage

Le magazine peut classer l'utilisation de l'intelligence artificielle selon les niveaux suivants :

I. Niveau 0. Automatisation ordinaire : fonctions d'orthographe, typographiques, de formatage,

recherche interne, accessibilité ou administration qui ne modifient pas substantiellement le

contenu.

II. Niveau 1. Assistance linguistique ou technique : révision, traduction, transcription,

amélioration de la clarté, support graphique ou technique.

III. Niveau 2. Intervention de fond : génération ou reformulation de texte, analyse de données,

programmation, synthèse, élaboration d'images, de visualisations, d'audio, de vidéo ou de matériaux

de contenu.

IV. Niveau 3. Substitution inappropriée ou utilisation interdite : fabrication, falsification, usurpation d’identité,

dissimulation, génération automatisée sans contribution humaine ni aucune utilisation

contrairement à cette politique.

Article 95. Déclaration publique

La déclaration publique sera obligatoire lorsque l’intelligence artificielle :

I. Générer ou reformuler substantiellement du contenu.

II. Intervenir dans la méthodologie.

III. Analyser les données.

IV. Produisez des images, du son ou de la vidéo.

V. Générer le code utilisé dans les résultats.

VI. Effectuez une traduction complète.

contraire à la présente politique.

VIII. Il est nécessaire de comprendre la traçabilité ou la reproductibilité.

La déclaration publique est obligatoire lorsque l'intelligence artificielle :

La déclaration doit utiliser une formule équivalente à la suivante :

Déclaration d'utilisation de l'intelligence artificielle : Les auteurs ont utilisé l'outil

__________, fournisseur __________, modèle ou version __________, pendant __________, avec le

but de __________. Son intervention comprenait __________. Les résultats ont été

révisé, contrasté et approuvé par __________, qui, avec les autres personnes

auteurs, assume l’entière responsabilité de l’exactitude, de l’originalité, de la légalité et de l’intégrité de

la version finale.

Le magazine peut adapter le format en fonction de la nature du contenu.

Article 97. Omission involontaire

Lors de l'omission d'une déclaration :

I. Soyez corrigible.

II. Cela n’a pas donné lieu à une tromperie substantielle.

III. N'affecte pas l'intégrité du contenu.

IV. Ne cachez pas les comportements interdits.

Le magazine pourra demander sa rectification avant de prendre une autre mesure.

Article 98. Fausse déclaration ou dissimulation volontaire

La fausseté, l'altération ou la dissimulation délibérée d'informations sur l'utilisation des renseignements

artificiel peut donner lieu à :

I. Suspension du processus.

II. Demande de précisions.

III. Rejet.

IV. Retrait.

V. Correction.

VI. Rétraction.

VII. Restriction temporaire des expéditions.

VIII. Communication à l'institution correspondante, le cas échéant.

IX. Toute autre mesure proportionnelle.

CHAPITRE XIII

ENQUÊTE SUR UNE POSSIBLE NON-CONFORMITÉ

Article 99. Début de la procédure

La procédure peut être lancée :

I. D'office.

II. Par rapport d'un éditeur.

III. Par observation d'un critique.

IV. Par plainte.

V. Par communication d'une institution.

VI. Sur indication d'un lecteur.

VII. Par identification des incohérences.

VIII. Pour des informations provenant d’un autre éditeur ou d’une autre publication.

IX. Pour les résultats techniques nécessitant une analyse supplémentaire.

Article 100. Évaluation préliminaire

L’évaluation préliminaire déterminera :

I. Si l'affaire correspond au magazine.

II. S'il y a suffisamment d'informations.

III. Si la déclaration est crédible.

IV. Si nécessaire, demandez des éclaircissements.

V. Si des mesures préventives doivent être adoptées.

VI. Quel organisme ou personne sera responsable du dossier.

VII. S'il y a un conflit d'intérêts.

VIII. S’il convient de clore le dossier en raison d’un manque manifeste d’éléments.

Article 101. Communication aux personnes concernées

Les personnes concernées seront informées :

I. La nature générale de la signalisation.

II. Les éléments pertinents.

III. Les informations demandées.

IV. Le délai pour répondre.

V. Mesures éditoriales possibles.

VI. Quel organe ou responsable aura la charge du dossier.

VII. L'autorité responsable.

VIII. S'il convient de classer l'affaire pour défaut manifeste d'éléments.

des tiers.

Les parties prenantes seront informées :

Le magazine évaluera :

I. Déclarations.

Les parties prenantes seront informées :

III. Données.

IV. Sources.

V. Dossiers.

VI. Rapports techniques.

VII. Avis spécialisés.

VIII. Réponses des personnes impliquées.

IX. Preuve institutionnelle.

X. Résultats automatisés considérés uniquement à titre indicatif.

XI. Tout autre élément légitime et pertinent.

Article 103. Mesures préventives

Au cours de la procédure, les mesures suivantes peuvent être adoptées :

I. Suspension temporaire de l'évaluation.

V. Registres et procès-verbaux.

III. Restriction d'accès à certains documents.

IV. Conservation des archives.

VIII. Réponses des personnes concernées.

VI. Publier une expression de préoccupation, si le contenu a déjà été publié.

VII. Toutes les mesures nécessaires pour prévenir les dommages ou préserver les preuves.

VIII. Réponses des personnes concernées.

responsabilité.

Article 104. Résolution

La résolution doit :

I. Identifier les faits analysés.

II. Évaluez les informations disponibles.

III. Indiquer les normes applicables.

IV. Déterminez s’il y a eu non-conformité.

V. Établir les mesures correspondantes.

VI. Informer, le cas échéant, de la possibilité de recours.

VII. Préserver la confidentialité.

VIII. Être documenté et communiqué aux personnes impliquées.

CHAPITRE XIV

CONTENU SYNTHÉTIQUE, IMAGES, AUDIO ET VIDÉO GÉNÉRÉS PAR L'IA

VIII. Réponses des personnes concernées.

Tout contenu généré ou substantiellement modifié à l’aide de l’intelligence artificielle

Il faut l'identifier lorsqu'il peut être confondu avec :

I. Une vraie photographie.

II. Un enregistrement authentique.

V. Arrêter les mesures appropriées.

IV. Une vraie personne.

V. Une vraie voix.

V. Arrêter les mesures appropriées.

VII. Preuve scientifique ou technique.

VIII. Une représentation documentaire.

Article 106. Images illustratives

Des images synthétiques à des fins d’illustration peuvent être utilisées lorsque :

I. Ils s’identifient comme tels.

II. Ne les présentez pas comme preuve.

III. Ne vous faites pas passer pour de vraies personnes.

IV. Ne portez pas atteinte aux droits de tiers.

V. Ne pas induire en erreur.

VI. Sont compatibles avec la dignité et la mission du magazine.

Article 107. Images scientifiques ou probantes

L'intelligence artificielle générative ne peut pas être utilisée pour créer, compléter, reconstruire ou modifier

les images présentées à titre de preuve scientifique, technique, documentaire ou journalistique, sauf

que :

I. L'intervention fait partie d'une méthode valable.

II. Soyez entièrement déclaré.

III. Le matériel original sera conservé.

IV. La procédure est expliquée.

V. Il est validé de manière indépendante.

VI. Ne modifiez pas le sens de manière trompeuse.

Article 108. Clonage de voix et recréations

Clonage de voix, recréation de personnes, d'avatars ou de représentations synthétiques

nécessitera :

I. Autorisation lorsque la personne est identifiable.

II. Identification expresse du caractère synthétique.

III. Respect de l'image, de la voix, de l'honneur et de la réputation.

IV. Absence de tromperie.

V. Protection des données personnelles.

VI. Respect des droits applicables.

Article 109. Traduction synthétique et doublage

La traduction, le sous-titrage ou le doublage assistés par l’intelligence artificielle doivent :

I. Préserver le sens.

II. Être révisé par une personne compétente.

III. Évitez d’attribuer des expressions non dites.

IV. Identifier les adaptations pertinentes.

V. Respecter la voix et l'identité des personnes.

VI. Il corrigera des erreurs techniques, culturelles ou terminologiques.

Article 110. Interdictions des contenus synthétiques

Il est interdit :

I. Créer de fausses déclarations attribuées à de vraies personnes.

II. Simulez des entretiens qui n’ont pas été réalisés.

III. Modifier les témoignages.

IV. Fabriquer des preuves audiovisuelles.

V. Créer des images trompeuses d'événements réels.

VI. Représenter les gens de manière dégradante ou fausse.

VII. Masquer le caractère synthétique d’un contenu susceptible d’induire en erreur.

VIII. Utilisez l’IA pour diffuser la désinformation.

CHAPITRE XV

ÉTHIQUE DE LA RECHERCHE AVEC LES PERSONNES, LES ANIMAUX, LES COMMUNAUTÉS ET L'ENVIRONNEMENT

ENVIRONNEMENT

Article 111. Enquêtes auprès des personnes

Les contenus issus de la recherche auprès des personnes doivent prouver, si nécessaire,

applicable :

I. Consentement éclairé.

II. Approbation éthique.

III. Protection de la vie privée.

IV. Minimisation des risques.

V. Traitement adéquat des données personnelles.

VI. Protection des populations vulnérables.

VII. Droit de retrait de participation.

VIII. Respect de la dignité.

IX. Absence de contrainte.

X. Conformité à la législation applicable.

Article 112. Données personnelles

La publication des données personnelles doit inclure :

I. Base légitime.

II. Objectif spécifique.

III. Minimisation.

IV. Mesures de sécurité.

V. Anonymisation ou pseudonymisation, le cas échéant.

VI. Autorisation de publier des informations identifiables.

VII. Protection renforcée des données sensibles.

VIII. Restrictions à son introduction dans les systèmes d'intelligence artificielle.

Article 113. Consentement à la publication

Lorsqu'une personne peut être identifiée par un texte, une image, une voix, une vidéo, des données ou

contexte, un consentement spécifique doit être obtenu pour la publication, sauf indication contraire

loi applicable.

Le consentement à participer à la recherche n’impliquera pas automatiquement

autorisation de publier des informations identifiables.

Article 114. Recherche avec des animaux

Les travaux impliquant des animaux doivent :

I. Avoir une autorisation éthique le cas échéant.

II. Justifier son utilisation.

III. Minimisez la douleur, le stress et les dommages.

IV. Appliquer les méthodes appropriées.

V. Se conformer à la législation et aux normes en matière de bien-être animal.

VI. Informer les espèces, les procédures et les conditions pertinentes.

VII. Identifier les mesures de remplacement, de réduction et de raffinement.

Article 115. Communautés rurales, autochtones et savoirs traditionnels

Le contenu lié aux communautés et aux savoirs traditionnels doit :

I. Respecter l'identité et la dignité collectives.

II. Évitez les détournements.

III. Reconnaître l’origine de la connaissance.

IV. Obtenez les consentements le cas échéant.

V. Respecter les protocoles communautaires.

VI. Évitez de révéler des informations dont la diffusion pourrait causer un préjudice.

VII. Reconnaître les contributions collectives.

V. Respecter la réglementation sur le bien-être animal.

IX. Protéger les connaissances agricoles, biologiques et culturelles sensibles.

X. Évitez de saisir de telles informations dans les systèmes d’IA sans autorisation.

V. Respecter la réglementation sur le bien-être animal.

Travaux liés aux ressources naturelles, aux espèces, aux écosystèmes ou à la biodiversité

ils doivent :

I. Se conformer aux permis applicables.

II. Évitez de divulguer des informations qui facilitent l’exploitation illégale.

III. Identifier les risques environnementaux.

IV. Respectez les zones protégées.

V. Protéger les espèces menacées.

VI. Évitez les recommandations qui génèrent des dommages injustifiés.

VII. Déclarez les conflits commerciaux.

VIII. Utilisez les informations géographiques sensibles de manière responsable.

Article 117. Biosécurité et technologies à double usage

Le magazine peut limiter, modifier ou refuser des informations dont la publication détaillée peut :

I. Faciliter des dommages graves.

II. Promouvoir les utilisations illicites.

III. Mettre la biosécurité en danger.

IV. Faciliter les manipulations dangereuses des organismes.

V. Compromettre des infrastructures crédibles.

VI. Favoriser les activités à double usage néfastes.

VII. Affecte de manière significative la sécurité des personnes, des animaux ou des écosystèmes.

Toute limitation doit être proportionnée et justifiée.

Article 118. Utilisation de l'IA avec des données humaines, animales ou environnementales

Lorsque l’intelligence artificielle est utilisée pour analyser des données liées aux personnes,

les animaux, les communautés ou l’environnement, doivent être pris en compte :

I. Qualité des données.

II. Biais.

III. Représentativité.

IV. Confidentialité.

V. Consentement.

VI. Explicabilité.

VII. Impacts négatifs.

VIII. Surveillance humaine.

IX. Risques de classification ou d’inférence.

X. Protection des groupes vulnérables.

CHAPITRE XVI

PLAINTES, PLAINTES, APPELS ET PROTECTION DES DÉnonciateurs

Article 119. Présentation des plaintes et des signalements

Toute personne peut déposer une plainte ou une plainte relative à d'éventuels

violations.

Il doit inclure, dans la mesure du possible :

I. Identification du contenu ou du processus.

II. Description des faits.

III. Éléments de sauvegarde.

VII. Impacts négatifs et effets indésirables.

V. Déclaration d'éventuels conflits d'intérêts.

VI. Toute information pertinente.

Article 120. Plaintes anonymes

Les plaintes anonymes peuvent être analysées lorsque :

I. Ils contiennent des informations spécifiques.

II. Fournir des éléments vérifiables.

III. Ils font référence à des faits pertinents.

IV. Ils peuvent faire l'objet d'une enquête sans porter atteinte de manière injustifiée aux droits de tiers.

L’absence d’identification n’entraînera pas le rejet automatique du signe.

Article 121. Protection des lanceurs d'alerte

Le magazine protégera, dans la mesure de ses pouvoirs, ceux qui porteront plainte contre

bonne foi.

Représailles contre :

I. Plaignants.

II. Des informateurs.

III. Réviseurs.

IV. Membres des comités de rédaction.

V. Personnes qui coopèrent à une enquête.

La présentation d'informations volontairement fausses pourra donner lieu à des mesures

proportionnel :

Article 122. Confidentialité

L'identité des plaignants et des personnes dénoncées sera protégée lors de la procédure.

procédure.

Elle ne peut être divulguée que lorsque :

I. Être indispensable à l'enquête.

II. Il y a une obligation légale.

III. Autorisé par la personne correspondante.

IV. Être nécessaire pour protéger les droits fondamentaux.

III. Évaluateurs et relecteurs.

Article 123. Recours éditoriaux

Les auteurs peuvent faire appel des décisions lorsqu'ils estiment que :

I. Il y a eu une erreur de procédure.

II. Aucune information pertinente n’a été évaluée.

III. Il y avait un conflit d'intérêts.

L'identité des plaignants et des personnes visées sera protégée pendant

V. Cette politique n’a pas été appliquée correctement.

VI. Une mesure disproportionnée a été imposée.

L'identité des plaignants et des personnes visées sera protégée pendant

Article 124. Conditions de recours

Le recours doit :

I. Soumettre dans le délai imparti.

II. Identifiez la décision contestée.

III. Indiquez les raisons.

IV. Fournissez de nouvelles informations ou signalez l’erreur.

V. Maintenir un langage respectueux.

VI. Déclarez tout conflit d’intérêts.

Article 125. Résolution des recours

L'appel sera examiné par une personne ou un organisme qui n'a pas été impliqué

V. Cette politique a été incorrectement appliquée.

La résolution peut :

Le simple désaccord avec un avis défavorable ne suffit pas en soi.

II. Modifiez-le.

III. Révoquez-le.

I. Être déposée dans le délai imparti.

V. Demander des informations supplémentaires.

VI. Fournir une autre mesure appropriée.

I. Être déposée dans le délai imparti.

interne.

CHAPITRE XVII

CORRECTIONS, RETRAITS, RÉTRACTATIONS ET EXPRESSIONS DE PRÉOCCUPATIONS

Article 126. Protection du document publié

L'appel sera examiné par une personne ou un organe n'ayant pas participé

permanent.

Les modifications ultérieures doivent :

I. Être identifiable.

II. Expliquez sa nature.

III. Maintenir la traçabilité.

IV. Lien vers la version originale.

V. Évitez les modifications silencieuses du contenu substantiel.

Article 127. Corrections

Un correctif sera émis lorsqu'une erreur :

I. Ne remplacez pas le contenu principal.

II. Il est clairement possible d'y remédier.

III. Affectent des données, des noms, des affiliations, des références, des images ou des conclusions partielles.

IV. Nécessite d’informer les lecteurs.

La correction identifiera le contenu modifié et sa date.

continue.

Des mises à jour peuvent être publiées lorsque :

I. Il y a de nouvelles informations pertinentes.

II. Modifiez les règles ou les données.

III. Il est nécessaire de clarifier la portée temporelle.

IV. Des matériaux complémentaires sont incorporés.

V. La nature du contenu permet une mise à jour continue.

La mise à jour ne doit pas masquer des erreurs nécessitant une correction formelle.

Article 129. Retrait avant publication définitive

Le contenu peut être retiré avant sa publication finale lorsque :

I. Les auteurs le demandent à juste titre.

II. Il y a de graves irrégularités.

III. Les droits ont été violés.

L'erratum identifiera le contenu modifié et sa date.

V. Il existe un risque pertinent.

VI. La poursuite du processus est incompatible avec cette politique.

Article 130. Rétractation

La rétractation aura lieu lorsqu'il existera des preuves suffisantes de :

I. Fabrication ou falsification.

II. Plagiat grave.

III. Publication redondante substantielle.

IV. Absence d’autorisation éthique.

V. Grave violation des droits.

VI. Données ou conclusions peu fiables.

VII. Auteur frauduleux.

VIII. Manipulation du processus éditorial.

IX. Utilisation de l’intelligence artificielle incompatible avec l’intégrité de l’œuvre.

X. Toute irrégularité qui invalide substantiellement la publication.

Article 131. Avis de rétractation

VI. La poursuite de la procédure s'avère incompatible avec cette politique.

I. Identifiez clairement le contenu.

II. Expliquez la raison.

III. Indiquez qui promeut la rétractation.

IV. Distinguer l’erreur de l’inconduite lorsque cela est possible.

V. Restez lié au contenu original.

VI. Soyez accessible.

VII. Évitez les propos diffamatoires ou inutilement accusateurs.

Le contenu original peut rester disponible avec une identification visible de

rétractation, sauf obligation légale de l'éliminer.

Article 132. Expression de préoccupation

Le magazine peut publier une expression d'inquiétude lorsque :

I. Il existe de sérieux doutes.

II. L'enquête n'est pas terminée.

III. L'institution responsable ne répond pas.

IV. Les preuves ne sont pas concluantes.

V. Il y a un risque pour les lecteurs.

VI. Il est nécessaire de prévenir temporairement de la fiabilité du contenu.

Article 133. Élimination exceptionnelle

La suppression totale du contenu publié ne sera effective que lorsque :

I. L'ordre juridique existe.

II. Les données personnelles sont gravement violées.

III. Il existe un risque sérieux pour la sécurité.

IV. Les droits de tiers sont violés de manière irrémédiable.

V. Le contenu est illégal.

VI. Il existe une raison exceptionnelle suffisamment justifiée.

Dans la mesure du possible, une note expliquant la suppression sera conservée.

CHAPITRE XVIII

MESURES ÉDITORIALES CONTRE LE NON-RESPECT

Article 134. Principes applicables

Les mesures éditoriales doivent aborder :

I. La gravité.

avis de rétractation, sauf obligation légale de le supprimer.

III. Portée.

IV. Dommages produits.

V. Possibilité de correction.

VI. Récidive.

VII. Coopération des personnes impliquées.

VIII. Étape du processus éditorial.

IX. Affectation à des tiers.

X. Protection du document publié.

Article 135. Mesures possibles

Le magazine peut adopter :

I. Avertissement.

II. Demande de précisions.

III. Correction de la déclaration.

IV. Examen complémentaire.

V. Demande de modifications.

VI. Suspension du processus.

VII. Rejet.

VIII. Retrait.

IX. Correction publique.

X. Expression de préoccupation.

XI. Rétraction.

XII. Restriction temporaire des nouvelles expéditions.

XIII. Exclusion des fonctions éditoriales ou de révision.

XIV. Communication à une institution.

XV. Communication à un autre magazine, le cas échéant.

XVI. Toute autre mesure proportionnée et légalement admissible.

Article 136. Erreurs de bonne foi

Les erreurs honnêtes qui n’impliquent pas de tromperie délibérée seront traitées de préférence.

par :

I. Clarification.

II. Correction.

III. Mise à jour.

IV. Examen complémentaire.

V. Formation.

VI. Toute mesure réparatrice appropriée.

Article 137. Comportement grave

XII. Restriction temporaire de nouvelles soumissions.

I. Fabrication.

II. Falsification.

III. Nom plagiat.

IV. Imitation.

V. Achat et vente d'auteur.

Les erreurs de bonne foi n'impliquant aucune tromperie délibérée seront traitées en priorité

VII. Dissimulation délibérée de l’IA.

VIII. Grave violation de la confidentialité.

IX. Représailles.

X. Falsification documentaire.

XI. Violations répétées.

XII. Production automatisée frauduleuse.

VI. Toute mesure réparatrice appropriée.

Article 138. Communication institutionnelle

Le magazine peut informer un établissement lorsque :

I. Il est nécessaire d'enquêter sur des faits qui ne relèvent pas de ses pouvoirs.

II. Il y a des indications sérieuses.

III. Il existe un risque pour les tiers.

IV. Une vérification des documents est requise.

V. Une obligation légale existe.

VI. La conduite affecte le dossier académique.

La communication doit être limitée aux informations nécessaires et respecter la procédure régulière.

Article 139. Absence de sanctions automatiques

Aucune mesure ne sera imposée exclusivement sur la base :

I. Un pourcentage de similarité.

II. Un résultat du détecteur IA.

III. Une plainte anonyme non corroborée.

IV. Une différence stylistique.

V. Le recours légitime à la correction linguistique.

VI. Nationalité, langue ou affiliation.

VII. L’utilisation d’outils d’accessibilité.

VIII. Un simple soupçon non vérifié.

CHAPITRE XIX

RESPONSABILITÉ DES AUTEURS ET RESPONSABILITÉ INSTITUTIONNELLE

Article 140. Déclarations autorisées et garanties

Les auteurs déclarent et garantissent que :

I. Il s'agit de personnes physiques identifiables.

II. Ils répondent aux exigences de l'auteur.

III. L'œuvre est originale.

IV. Ils connaissent et approuvent son contenu.

V. Les sources et les données ont été vérifiées.

VI. Ils disposent d'autorisations et de permis.

VII. Ils ont signalé des conflits d'intérêts.

VIII. Ils ont déclaré l'utilisation de l'intelligence artificielle.

IX. Ils ne violent pas les droits des tiers.

X. Ils coopéreront à toute clarification ou procédure.

Article 141. Responsabilité du contenu

Les auteurs assumeront la responsabilité de :

I. Précision.

II. Originalité.

III. Légalité.

IV. Intégrité.

V. Véracité.

VI. Droit d'auteur.

VII. Données personnelles.

VIII. Confidentialité.

IX. Consentements.

X. Utilisation de l'intelligence artificielle.

XI. Déclarations et opinions.

XII. Dommages résultant d’une fausseté ou d’une non-conformité imputable.

Article 142. Portée du contrôle éditorial

Examen éditorial et par les pairs :

I. Cela ne constitue pas une certification absolue de véracité.

II. Elle ne remplace pas la responsabilité des auteurs.

III. Il ne garantit pas l'absence totale d'erreurs.

IV. Cela n’implique pas un soutien institutionnel à toutes les opinions.

V. Cela ne fait pas de la revue l’auteur ou le co-auteur.

VI. Cela ne dispense pas les auteurs de répondre aux réclamations.

VII. Il ne transfère pas la responsabilité principale du travail aux évaluateurs.

Article 143. Responsabilité du magazine

Agricultural Leader agira avec une diligence raisonnable pour :

I. Appliquer sa polétique.

II. Protégez la confidentialité.

III. Vérifiez formellement le contenu.

IV. Gérer les conflits d'intérêts.

V. Répondre aux plaintes.

VI. Corrigera le dossier publié.

VII. Protéger les données personnelles.

VIII. Prenez des décisions impartiales.

IX. Informez-vous des limites de vos processus.

X. Préserver l'indépendance éditoriale.

Article 144. Limites de la responsabilité institutionnelle

La revue, ses comités éditoriaux et ses évaluateurs ne seront pas responsables de

déclarations, opinions, données, conclusions, recommandations ou violations attribuables à

les auteurs, à l'exception des responsabilités qui correspondent légalement aux actes ou

propres omissions.

La publication du contenu n’impliquera pas :

I. Appliquer ses politiques éditoriales.

II. Protéger la confidentialité.

III. Vérifier formellement les contenus.

IV. Garantie de résultats.

V. Adoption institutionnelle des avis.

VI. Exonération de responsabilité des auteurs.

VII. Protéger les données personnelles.

Les auteurs doivent coopérer pour répondre aux réclamations liées à :

I. Droit d'auteur.

II. Données personnelles.

III. Diffamation.

La revue, ses organes éditoriaux et les évaluateurs déclinent toute responsabilité quant aux

V. Utilisation non autorisée des images.

VI. Violation des consentements.

VII. Confidentialité.

VIII. Utilisation abusive de l'intelligence artificielle.

IX. Tout autre impact attribuable au contenu.

CHAPITRE XX

AMÉLIORATION CONTINUE ET DISPOSITIONS FINALES

Article 146. Formation

Le magazine favorisera la formation continue de :

I. Auteurs.

II. Réviseurs.

III. Des rédacteurs.

IV. Membres de ses instances collégiales.

V. Personnel technique et administratif.

La formation peut inclure :

I. Éthique éditoriale.

II. Intégrité académique.

III. Auteur.

IV. Conflits d'intérêts.

V. Utilisation responsable de l'intelligence artificielle.

VI. Protection des données.

VII. Droit d'auteur.

VIII. Examen par les pairs.

IX. Corrections et rétractations.

X. Innovation éditoriale responsable.

Article 147. Actualisation technologique

Le magazine évaluera périodiquement :

I. Nouveaux outils d'intelligence artificielle.

II. Risques émergents.

III. Systèmes de détection.

IV. Pratiques de génération de contenu.

I. Éthique éditoriale.

VI. Exigences d'indexation.

VII. Technologies de préservation.

VIII. Conditions de protection des données.

IX. Modifications législatives.

X. Nouvelles formes de paternité et de collaboration.

Article 148. Harmonisation de la réglementation

Cette politique doit être interprétée de manière systématique et complémentaire avec :

I. Politique éditoriale.

II. La politique d'évaluation.

III. La politique des auteurs.

IV. La politique de libre accès et de propriété intellectuelle.

V. La politique de durabilité institutionnelle et d’indépendance éditoriale.

VI. L'avis de confidentialité.

VII. Les Termes et Conditions.

VIII. La politique des cookies.

IX. Les manuels, formulaires, protocoles et directives institutionnelles applicables.

En cas de contradiction, la disposition qui accorde une plus grande protection au

intégrité, responsabilité humaine, indépendance éditoriale, procédure régulière et

droits des tiers.

Article 149. Interprétation

L'interprétation et l'application de cette politique correspondront à la direction éditoriale et au

organes compétents du magazine dans le cadre de leurs attributions respectives.

L’interprétation doit respecter :

I. Légalité.

II. Bonne foi.

III. Proportionnalité.

IV. Impartialité.

V. Innovation responsable.

VI. Protection des droits.

VII. Intégrité du dossier publié.

VIII. Responsabilité humaine.

Article 150. Réformes

Cette politique peut être modifiée si nécessaire pour :

I. Traiter les changements législatifs.

II. Intégrer de nouvelles normes éditoriales.

III. Répondre à l’évolution de l’intelligence artificielle.

IV. Renforcer les mécanismes d’intégrité.

L'interprétation et l'application de cette politique relèvent de la Direction Éditoriale et des

organes compétents de la revue dans le cadre de leurs compétences.

VII. Répondre à des critères nationaux ou internationaux.

VIII. Protéger plus efficacement les droits des personnes.

Article 151. Validité

Cette politique d’éthique, d’intégrité et d’utilisation de l’IA entrera en vigueur dès sa publication.

sur le site officiel de Líder Agropecuario.

Il restera en vigueur jusqu'à ce qu'il soit remplacé par une version ultérieure approuvée conformément à

réglementations institutionnelles.

Déclaration institutionnelle

Agricultural Leader reconnaît que le progrès scientifique et technologique nécessite de nouvelles formes de

création, collaboration et communication des connaissances.

L'intelligence artificielle est un outil capable d'étendre les capacités

droits de l'homme, facilitera l'accès à l'information, surmontera les barrières linguistiques, renforcera

diffusion scientifique et favoriser l’innovation éditoriale.

Son usage sera compatible avec la mission du magazine lorsqu'il restera subordonné à

responsabilité, jugement critique, transparence, vérification et contribution

intellectuel humain.

Le magazine n'évaluera pas l'intégrité d'une œuvre exclusivement par le nombre de

l'intelligence artificielle utilisée ni par l'apparence statique de son écriture. La valorisation

se concentrera sur l'existence de personnes identifiables qui comprennent, vérifient,

approuver et accepter pleinement le contenu présenté.

La frontière éthique ne sera pas établie entre la création humaine et l'assistance technologique, mais

entre innovation responsable et substitution trompeuse ; entre transparence et

dissimulation; entre vérification et acceptation automatique ; entre l'auteur humain

augmenté et production sans responsabilité.

Toute technologie doit être au service du savoir, et tout savoir publié

Il doit être conservé par une personne responsable de son intégrité.

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